J'ai emménagé il y à peu dans une maison, je l'appelle "la maison des buleh", ou encore "la cage dorée", car il s'agit d'une villa méga-luxe située dans les beaux quartiers, où les stagiaires et autres VI français ont l'habitude de loger lors de leur séjour en Indonésie.
Ceux qui me connaissent un peu comprendront que ce n'est pas exactement mon concept; mais tout ceci n'est que temporaire. Je m'attelle avec pugnacité à me trouver un bouge parmi la populace où je pourrais établir mes quartiers pour les mois à venir.
Bref, tout ceci n'est pas le propos.
Le fait d'être installée nouvellement dans cette cag..maison a fait émerger un phénomène assez intéressant; depuis que j'y suis, je me suis faite raccompagnée tous les soirs par un inconnu. Non non, je n'ai pas laissé tomber le FLE pour me lancer dans une acticité parallèle sulfureuse, c'est juste que dès que je quitte cette maison, je n'arrive pas à la retrouver. C'est quand même un peu con, non, de ne pas être foutue de retrouver sa maison?!?
Heureusement pour moi, je peux toujours compter sur les habitants, qui chaque fois qu'ils se confrontent à mon air idiot quand ils me baragouinent la direction à prendre en Indonésien, finissent par m'envoyer quelqu'un pour me raccompagner en moto. Ce soir, c'était particulièrement sympa : encombrée de la carte de la ville dans une main et de mes deux sachets de courses dans l'autre, les personnes à qui j'avais vainement demandé ma direction ont du avoir tellement pitié (mon air mi contrit, mi-penaud y contribue beaucoup, je l'ai affiné au fil de mes voyages) qu'ils m'ont envoyé le fiston me rattraper en moto et me raccompagner à la porte.
Sympa, non?
Ceux qui me connaissent un peu comprendront que ce n'est pas exactement mon concept; mais tout ceci n'est que temporaire. Je m'attelle avec pugnacité à me trouver un bouge parmi la populace où je pourrais établir mes quartiers pour les mois à venir.
Bref, tout ceci n'est pas le propos.
Le fait d'être installée nouvellement dans cette cag..maison a fait émerger un phénomène assez intéressant; depuis que j'y suis, je me suis faite raccompagnée tous les soirs par un inconnu. Non non, je n'ai pas laissé tomber le FLE pour me lancer dans une acticité parallèle sulfureuse, c'est juste que dès que je quitte cette maison, je n'arrive pas à la retrouver. C'est quand même un peu con, non, de ne pas être foutue de retrouver sa maison?!?
Heureusement pour moi, je peux toujours compter sur les habitants, qui chaque fois qu'ils se confrontent à mon air idiot quand ils me baragouinent la direction à prendre en Indonésien, finissent par m'envoyer quelqu'un pour me raccompagner en moto. Ce soir, c'était particulièrement sympa : encombrée de la carte de la ville dans une main et de mes deux sachets de courses dans l'autre, les personnes à qui j'avais vainement demandé ma direction ont du avoir tellement pitié (mon air mi contrit, mi-penaud y contribue beaucoup, je l'ai affiné au fil de mes voyages) qu'ils m'ont envoyé le fiston me rattraper en moto et me raccompagner à la porte.
Sympa, non?
Elle est quand même bien la maison des bule, elle dépanne bien, pis les bule qui y vivent sont pas si désagréables non?
RépondreSupprimerJulie (une bule et aussi une boulais)
Nan ça va; enfin sauf une certaine coloc qui a des tendances sanglantes quant il s'agit de cafards...Elle, elle m'inquiète un peu...;)
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