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mercredi 3 mars 2010

Java I love you !

Le week-end dernier a été l'occasion d'une escapade à Pangandaran, petite ville balnéaire située dans le sud de Java, à environ 5, 6 heures de route de Bandung.


A Bandung & Jakarta, Pangandaran est une station balnéaire très populaire auprès des Indonésiens. Loin du tourisme effréné et des resorts hystériquement luxueux de Bali, c'est une petite ville de bord de mer sans prétention mais tout à fait charmante. Les indonésiens de Java y vont pour le week-end ou pour les vacances, en famille le plus souvent.

Ces 6 heures de route qui séparent Bandung de Pangandaran sont loin d'être ennuyeuses; on y croise les plus beaux paysages de Java (oui enfin, c'est ce que je dis moi, c'est pas comme si j'avais parcouru la totalité de l'île!), notamment les fameuses rizières en terrasse, d'une couleur verte quasi fluorescente inimitable, en cette saison des pluies.



Cette route magnifique est la route qui passe par Garut, une petite ville que l'on avait déjà visité il y à quelques mois. Cette fois, nous l'avons repris mais nous nous sommes arrêtés dans un village appelé "Kampung Naga", connu pour être un village abritant une communauté vivant traditionnellement à la manière de leurs ancêtres.





Petite visite bien agréable sous un soleil de plomb! A ce moment, vers 11h, 11h30, il doit déjà faire entre 30 et 35 degrés.

Nous reprenons la route vers Pangandaran, et y arrivons en début d'après midi. Je loge là bas dans un "losmen" (logement qui tient d'un sympathique mélange entre chambre chez l'habitant et auberge de jeunesse) tenu par une française vivant là bas depuis plus de 20 ans. La mer est toute proche, très jolie, malgré une plage pas toujours très propre. En effet, les rivières et cours d'eau en Indonésie sont pour la plupart de vraies poubelles à ciel ouvert, et la mer, au gré des courants, en récupère une grande partie... Dommage! Mais ça n'enlève rien au charme de la plage.



Attention cependant; la mer à Pangandaran peut s'avérer dangereuse, et l'on y dénombre de nombreuses noyades chaque année. Les vagues sont puissantes et une grande vigilance est nécessaire. De plus, Pangandaran a subit un terrible Tsunami en 2006, qui avait fait alors plusieurs centaines de victimes. On y retrouve encore des traces (maisons abandonnées, de nombreux panneaux d'évacuation d'urgence, etc.), que l'on comprend mieux quand on voit l'ampleur des dégâts sur des photos prises à l'époque.

Il n'y a pas que la plage et les cocotiers à Pangandaran! On peut aussi y visiter le "green canyon", le parc national et ses nombreuses grottes, et profiter des bateaux de pêcheurs pour se balader sur l'eau transparente... Sans compter les nombreux autres points d'intérêts que nous n'avons pas eu le temps de visiter.


Pangandaran est avant tout un village de pêcheur.

Balade en bateau sur l'eau clair...Magnifique!

Les cahuttes sur pilotis pour la pêche à la crevette.

L'une des quelques grottes que l'on peut visiter dans le parc national. Nous avons même vus dans l'une d'elle une flopée de porcs-épics! Trop fort ces bestiaux :)

Et enfin, pour compléter le rêve, une petite photo du magnifique coucher de soleil auquel nous avons eu droit le samedi soir...


dimanche 24 janvier 2010

Escapade à Yogyakarta

Des couleurs partout, des Becaks par centaines, des marchés interminables de Batik, la fête foraine, des oiseaux fluos, un soleil de plomb, des copains, de l'Art, et même des TROTTOIRS. Yogyakarta est une ville surprenante à tous points de vues!

Pas étonnant qu'elle soit l'une des destinations touristiques privilégiées de l'île de Java; c'est l'une des rares villes Indonésiennes où l'on peut se balader sans craindre pour sa vie. En effet, dans une ville comme Bandung par exemple, le gros désavantage est qu'il y est quasiment impossible de s'y promener sans manquer de se faire renverser par tout type de véhicule motorisé (quoiqu'il n'est pas impossible de se faire tailler un short par un type à cheval ...), ni sans perdre une année d'espérance de vie par sortie tant l'air peut parfois être irrespirable.

Quelle joie ai-je donc ressentie en arrivant à Yogyakarta quand j'ai constaté que cette ville bénie était dotée de trottoirs, oui oui, ces petites infrastructures ou le piéton peut mettre un pied devant l'autre plusieurs fois de suite pour effectuer un mouvement que l'on appelle, si je me rappelle bien, marcher.

On peut donc se balader à Yogyakarta; et profiter des nombreux attraits touristiques que cette ville côtière de Java Centre a à offrir. Les temples bouddhistes de Prembanan, le temple de Borobudur, le Palais du Kraton, les galeries d'Artistes, la peinture Batik, les bassins du Taman Sari, sans parler de tout ce qu'il y à à voir dans la région alentours.

Bref, une petite escapade qui vaut bien les 8 heures de train (aller) à crever de chaud sous un ventilo maigrichon :)

Place aux photos!



Le marché aux oiseaux de Yogya...

Où l'on trouve des oiseaux, donc...

...mais pas seulement...:) On y vend par exemple des "Geko", ces gros lézards inoffensifs que l'on voit régulièrement ici, mais qu'on perçoit surtout grâce à leur "Pouêt" très reconnaissable...

Et donc on vend aussi des bêbêtes pour les nourrir ces bestiaux!

Le clou du marché : les canaris fluos :)

A Yogya, on se déplace essentiellement en "Becak". C'est un peu le Vélib' de Yogya quoi! Comme vous pouvez le constater sur cette photo, les chauffeurs sont au taquet.

C'est parti pour une petite balade dans les rues de Yogya...

La rue Malioboro, la rue la plus animée de Yogya, au centre-ville.

A Yogya, ville artistique oblige, on fait des rencontres surprenantes aux détours de chaque rues.

On y trouve aussi un certain sens du jardinage hors du commun.

A Yogya, ville touristique oblige, on trouve aussi tout et n'importe quoi, surtout du tout et du n'importe quoi en Batik, d'ailleurs...:)


Ce qui est agréable à Yogya ce sont les petites ruelles tranquilles que l'on trouve surtout dans le sud de la ville.

Ah oui y'a pas à dire quand y'a pas de 4x4 pour vous envoyer une gros crachat de fumée de pot d'échappement dans la tronche toutes les 5 minutes, on voit la vie différemment ...:)

Pause toutou (touriste) aux bassins du "Taman Sari", les bassins du Sultan qui, du haut de la tour, choisissait une femme parmi les femmes du harem qui jouerait au Scrabble avec lui le soir venu ... :)

Autre pause toutou au "Art Centre", une école de peinture artisanale sur Batik, où j'ai pu effectuer une bien piètre tentative de peinture sur Batik...

Et enfin, détour toutou ultime, les temples bouddhistes de Prembanan, situés à 30 minutes de Yogya :




Rubik'cube version bouddhistes




samedi 2 janvier 2010

Tiens, si on allait au Paradis pour Noël?

Les catalogues de voyagistes ne mentent pas : l'île de Bali est en effet une île paradisiaque, et on peut dire qu'elle n'a pas volé son ambitieux surnom de "l'île des Dieux" tant cette appellation se rapproche de la vérité.

J'avais pressenti qu'un petit séjour à Bali me réconcilierait avec mon karma perturbé de ces dernières semaines, et on peut dire que ça a marché. Du soleil (j'ai littéralement grillé comme un Kebab), des paysages à couper le souffle, une atmosphère emplie de spiritualité (Bali est une île où la population est en grande majorité Hindouiste), une population extraordinaire (on est déjà gâtés sur Java pour ça, mais il faut croire qu'à Bali les gens ont le sourire greffé sur le visage), et de belles rencontres ont fait de ce séjour une escapade "à la routarde" mémorable, comme je les aime.

On m'avait dit que Bali était une île que l'on pouvait parcourir rapidement, d'après moi, il n'en est rien! Je n'ai pas fait la moitié de ce que j'avais prévu. L'île est certes petite, mais quand chaque pas offre un nouveau paysage invitant au repos et à la méditation, c'est pas de 10 jours dont on a besoin, mais de 10 ans!

Bref, voici en gros mon parcours, ponctué d'images. Difficile à croire que c'est dans cet environnement que j'ai passé Noël et Nouvel An!

J'ai rencontré au fil de mes pérégrinations tout type de voyageurs, cependant, deux catégories représentent l'essentiel des visiteurs étrangers sur l'île : les néo-hippies gentillement allumés et les surfeurs Australiens. En ce qui concerne les surfeurs Australiens, ils se concentrent pratiquement tous à Kuta, haut lieu du tourisme, du surf et de la décadence. Pour ma part, je n'ai trouvé absolument aucun intérêt à cet endroit; tout ce que j'y ai vu n'est qu'un enchevêtrement de rues dans lesquelles ont trouve soit des boutiques de souvenirs grossiers, soit des bars dont les produits d'appels sont la Bintang (la bière Indonésienne) et les milkshakes aux champis. La plage n'est pas exceptionnellement belle. Enfin, si, elle le pourrait si elle était respectée, mais ce n'est pas cas, tourisme de masse oblige, on a aussi la connerie de masse qui va avec.

Restau' de Nachos, Bar à mushrooms... On peut pas vraiment parler de choc des cultures à Kuta :)

Bien qu'étant à mille lieues de ce qu'est vraiment Bali et la culture Balinaise, mes premiers pas à Kuta me font observer quelques spécificités de l'île, comme le rituel des offrandes, qui consiste à déposer par terre (devant sa maison ou son commerce) et sur les autels Hindous disséminés à tous les coins de rue une petite coupelle en feuille de bananier dans laquelle on trouve des fleurs, du riz, de l'argent, des fruits et de l'encens en cadeau aux Dieux.

Une jeune Balinaise préparant les offrandes

Un Autel Hindou. La plupart sont "habillés" d'un Sarong noir et blanc qui représentent le Bien et le Mal dans la culture hindou.

Pour conclure avec Kuta (bien que je vais en reparler brièvement), je dirais qu'elle ne représente pas un intérêt réel si l'on cherche à découvrir Bali. C'est une ville comme il y en a beaucoup d'autres dans le monde: une ville qui a sacrifié une bonne partie de son authenticité pour répondre aux besoins d'une population de touristes de masse, agressifs et sans cervelles (oui, je parle des surfeurs Australiens). Pour trouver Bali, il faut chercher ailleurs, heureusement, on a pas à aller bien loin!

Deuxième étape du séjour, Sanur, à une petite 20aine de km de Kuta, petite station balnéaire familiale et tranquille qui bénéficie d'une plage magnifique. Alors là, rien à voir avec Kuta; ici, ce sont des familles et des retraités que l'on croise la plupart du temps, et la vie s'arrête à 22h :) Ca fait un bien fou cependant, et je retiens de Sanur ma première vision de ces plages de sable blanc et de cette mer turquoise qu'on voit sur les catalogues...

La plage de Sanur sur laquelle on trouve de nombreux bateaux "sauterelle" de pêcheurs

A Sanur, on s'est rapproché du Paradis, mais on ne l'a vraiment atteint que sur la petite île de Nusa Lembongan, où nous sommes allées avec Julie le lendemain. Nusa Lembongan est une minuscule île de quelques milliers d'habitants, dont la plupart vivent de la culture des algues, de la pêche ou du tourisme. De Sanur, il faut compter à peu près 1h30 de traversée pour accéder à Nusa si on prend un bateau local comme on l'a fait. Traversée houleuse et pas très rassurante, surtout sur la fin ou il a fallut que l'on traverse de grosses vagues bien plus grandes que notre bateau grincant, et qui commencait à provoquer la nervosité (phénomène exceptionnel chez les Indonésiens, donc inquiétant) et certains vomissements chez quelques passagers...Epique!

Mais bon, si les petits coins de Paradis étaient facilement accessibles, ils ne seraient plus aussi intéressants! Et je dois dire que les premiers pas sur l'île ont fait instantanément oublier la traversée...




En plus des paysages magnifiques de Nusa, les 3 jours passés sur l'île ont été forts en rencontres et en évènements inoubliables. Julie et moi logions dans une guesthouse exceptionnelle, faite de bric et de broc (fauteuils en palourde géante, mobilier en morçeaux de bateaux de pêches, loupiottes en coquillage, etc...) et dans laquelle régnait une ambiance très détendue... Transat les pieds dans l'eau, cocktails de noix de coco, tout ça sur un fond de Bob Marley... On ne pouvait espérer mieux. D'autant plus que nous avons fait la rencontre de nombreux routard très sympathiques dans cette guesthouse, notamment Petra, une routarde Allemande, Dave, un Australien (surfeur mais pas écervelé) et un couple venant des Pays-Bas.

Julie dans la guesthouse...

le fauteuil en morceau de bateau de pêche

C'est dans ce décor que j'ai passé Noël, autant dire que ça ne ressemblait à aucun autre réveillon que j'ai vécu !! Ce fut un moment inoubliable, d'autant plus que pour l'occasion, Dave, notre ami Australien, nous a concocté un poisson ENORME, qu'il a grillé sur un feu sur la plage à la tombée de la nuit. Nous avons tous participé à la préparation de la bête, ce qui a pris quelques heures, et nous l'avons engloutie en quelques minutes. Un bon plat ça se discute pas! C'était un moment magique.

Le poisson avant...

pendant...

et après...:)

J'ai passé le reste du temps à Nusa à parcourir l'île en vélo; on y traverse des villages de pêcheurs et de récoltants d'algues, des vaches, des autels hindous à foison, une mangrove, des gens qui font "hellooooooooo where do you goooooooo ?!!!", des côtes raides comme jamais j'en avais vues avant (Julie pourra témoigner, on peut même pas les descendre en vélo de peur de tomber en avant), et encore et toujours, des paysages à couper le souffle...


Un village de récoltants d'algues sur le chemin menant à la mangrove

Les algues sèchent sur la plage avant d'être vendues

La mangrove de Nusa, un véritable havre de paix dans lequel je me suis baladée en pirogue


Parking de pirogue :)

Petit panneau insolite, qui rappelle la fragilité de l'archipel

Les enfants se prêtent avec enthousiasme au jeu des photos. On peut voir qu'ils ont de l'entrainement ;)


Voilà pour ces quelques lignes à propos de Nusa Lembongan... J'ai adoré cet endroit, bien sûr car on y est constamment comme dans un décor de carte postale, mais aussi parce que cette île garde une authenticité qui nous permet d'aller à la rencontre des habitants et d'oberver leur quotidien et un peu de leur culture, comme ce mariage Balinais qui a eu lieu sur l'île et lors duquel le couple d'heureux mariés a bien voulu se prêter au jeu des photos...:)

Un mariage à la Balinaise...La classe internationale!


Après ces 3 jours dans une véritable bulle de paix et de sérénité, il a bien fallu redescendre sur terre, revenir sur Bali ici en l'occurence (certes, il y à pire comme retour à la réalité!). Nous avons donc repris le bateau de l'Enfer, l'estomac vide, par sécurité, mais le voyage retour fut bien plus paisible (= personne n'a vomit lol). A notre retour sur Sanur, Julie et moi nous sommes séparées, elle de retour sur Kuta, et moi vers une destination que j'attendais depuis longtemps, Ubud, dans le centre de Bali. Sac sur le dos (10 kilos en plein sur les coups de soleil, hmm), j'ai sauté dans un bus en direction de cette ville dont j'avais lu de très positives chroniques sur le net.

Dans le genre "soleil qui tue et plage à tomber par terre", Nusa c'était déjà le top. Mais en ce qui concerne "Culture Balinaise à son apogée dans un petit cocon de paix", Ubud, c'est THE place to be! A Ubud, chaque ruelle recelle de temples hindouistes, de petites boutiques d'artisanat, de salons de massage, de restaurants délicieux, bref, tout est là pour qu'on aie envie de poser ses bagages. C'est d'ailleurs ce que j'ai fait, car ce qui devait être une étape de 2 jours s'est transformée en flânerie de près de 5 jours, tant j'ai accroché avec cette petite ville et ses habitants.

A mon arrivée sur place, je me suis dégotée une petite guesthouse très sympathique, une chambre chez l'habitant, avec vue sur le jardin intérieur et sa grosse statue de Ganesh :


L'ambiance dans la guesthouse a beaucoup compté dans le bon déroulement de mon séjour à Ubud. J'y ai fais la connaissance de Damien, architecte Australien venu à Ubud se ressourcer et faire une cure de Yoga et de méditation, de Nick et de Dany, un couple Anglais vivant à Hong-Kong, dont leur cure à eux se composait plus de Bintang et de Champis, et de Oleg, un extraterrestre d'origine Russe coincé quelque part dans un monde parallèle onirique dont lui seul a le secret.

Tout ce petit monde collait très bien au décor; Ubud est une ville qui attire une quantité de gens en quête de spiritualité, ou tout simplement de repos. On y trouve une grosse communauté d'expat' composée essentiellement de vieux Hippies New Age recyclés dans le business du "healthy living": cours de Yoga, bar/café bio, librairies new age, spas, restaus, etc. Tout ce petit monde évoluant sans interférence avec la population locale, qui vit essentiellement du tourisme. Il faut dire qu'Ubud a de sacrés atouts, la ville en elle-même et les alentours sont un vrai paradis. Rizières, rivière, jungle, temples, animaux sauvages...Ubud et les environs concentre tout ce qui rend l'île de Bali si particulière et si fascinante.

L'un des nombreux temples Hindou d'Ubud

Les masques traditionnels Indonésiens

Un jardin comme il y en a des centaines à Ubud

La rue Kajeng...

...Et voilà ce qu'on y trouve au bout!

A Ubud, si tu trouves pas de guesthouse, c'est que t'es vraiment con :)

Au détour d'une balade dans les ruelles d'Ubud...

L'hindouisme Balinais semble impliquer beaucoup de frou-frou de toutes les couleurs, ce qui n'est pas déplaisant!

Végétation hallucinante dans la Monkey Forest

La Monkey Forest, comme son nom l'indique, et une "mini jungle" au coeur d'Ubud où les singes sont en liberté. Ils ont l'air mimi comme ça mais faut s'en méfier quand même!


Ubud est donc une destination très prisée pour ceux qui désirent découvrir Bali sous son aspect le plus culturel. Aussi, de nombreux spectacles de danse traditionnelle Indonésienne et Balinaise sont organisés. J'ai assisté à un spectacle de danse "Legong", qui consiste en des danses costumées accompagnées par un orchestre de "Gamelan" (instruments traditionnels Indonésiens). La gestuelle et le jeu des regards si particuliers au Legong font de cette danse une danse véritablement hypnotisante. Le spectacle, qui a eu lieu en plein air dans un temple Hindou éclairée de dizaines de bougies était tout simplement magique...





Le temps de réaliser qu'on se trouve dans un endroit exceptionnel, et il est déjà l'heure de repartir... Retour à Bandung, où les pluies torrentielles ont pris le pas sur le soleil brûlant Balinais auquel je commencais à m'habituer malgré tout...! Eh oui, la saison des pluie version full force a commencé depuis une semaine sur Java, et il y en à maintenant pour un bon 3 mois..! Disons que c'est l'un des nombreux charmes de l'Indonésie! Le Sarong et le bikini sont au placard, place à la cape de pluie et aux tongs en plastique... L'aventure continue.