En ce long week-end de "Idul Adha" (fête musulmane du mouton), j'ai profité du fait qu'une bonne partie des Jakartanais partent en week-end à la campagne (à Bandung notamment, Bandung dont la population se multiplie par deux les week-ends à cause de l'affluence des habitants de Jakarta venant prendre un bol d'air moins pollué sur les hauteurs) pour me casser...à Jakarta :) Jakarta est en effet une ville tellement peuplée que je ne pouvais pas rater l'occasion - la seule peut être - de visiter un peu la capitale sans subir les quelques 12 à 14 millions d'habitants. Bien joué, car je suis arrivée vendredi dans une ville quasi déserte, dont les longues avenues n'étaient traversées que des quelques bajaj et autres taxis en mal de clients.

Je suis allée rendre visite à Charline et Blaise, mes deux camarades de MAE, à Depok, ville universitaire de la banlieue de Jakarta, qui bien que traversée par une espèce d'autoroute de l'enfer est une petite bourgade assez mignonne à partir du moment ou l'on quitte les grands axes.
Je suis allée rendre visite à Charline et Blaise, mes deux camarades de MAE, à Depok, ville universitaire de la banlieue de Jakarta, qui bien que traversée par une espèce d'autoroute de l'enfer est une petite bourgade assez mignonne à partir du moment ou l'on quitte les grands axes.
Nous avons ensuite quittés Depok pour Jakarta le samedi, pour retrouver Anne-Lise, stagiaire MAE de Jakarta et visiter le CCF de Jakarta et le quartier de "Kota", la vieille ville , très marquée par le colonialisme (le quartier, aussi nommé "Batavia", ne laisse pas de doute là dessus!):
Après une soirée passée dans un bar rock où on a pu assister à un concert de reprises métal bien poilues, j'ai profité de la matinée pour me balader un peu autour du monument "Monas" et pour aller visiter le Musée National. Pour ensuite reprendre le train et retrouver ma bonne vieille ville de Bandung, ses saucées de pluies impressionnantes et sa population revenue à la normale après un week-end, m'a-t-on dit, bondé de Jakartanais...:)
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